JUSTE – La Révolution Textile

J’annonce ! Je viens de réaliser ma toute première collaboration avec une marque !
Suis-je une vendue ? Que nenni !
Je désire profondément promouvoir la mode éco-responsable, la faire connaitre au plus grand nombre, tout simplement parce que c’est l’avenir, le progrès.

Petite parenthèse, le blog va de l’avant, et moi aussi, je suis sur plusieurs projets en même temps avec des acteurs de la mode éco-responsable, et j’en suis fière. Je voudrais pouvoir être un genre de mini ambassadrice (très très humblement) en fait. Je ne lâche pas mon mode de vie minimaliste, rassurez-vous, puisque pour moi écologie, mode éthique et simplification volontaire vont ensemble. Fin de la parenthèse.

Il y a quelques mois, Myriam Underwood (fondatrice de JUSTE) et moi, entrions en contact. Lorsque que j’ai découvert sa jolie petite marque, elle m’a tout de suite tapé dans l’œil. On me présente du made in France, de la transparence, de la traçabilité, des matières naturelles, locales et de la confection respectueuse de l’Homme et de l’Environnement, j’arrive en courant, vous vous en doutez bien ! :)

JUSTE – La Révolution Textile propose une très belle gamme de vêtements pour hommes et femmes, en matières naturelles (lin et laine). Ce sont des basiques, de très beaux basiques même, aux couleurs neutres et douces. Sept modèles différents sont proposés pour la collection d’été, mais c’est aussi ça qui fait le charme de ces créations. Less is more.

Myriam et Marco (le directeur artistique) sont au cœur d’une démarche absolument géniale et écologique. Si toutes les marques pouvaient faire la même chose, on vivrait vraiment dans un monde de bisounours.

Alors voilà, Myriam m’a envoyé un très joli top : le pull en lin Olympe, en beige, pour que je puisse « expérimenter » l’un de leurs produits, pour pouvoir vous en parler sur le blog, et vous démontrer à quel point on peut s’habiller classe/chic/cool avec des habits écologiques et fabriqués en France.

Le top Olympe par © Emmanuelle B photographie

D’ailleurs, rien que le colis est représentatif de la marque ! Une grande enveloppe en kraft, avec dedans, un paquet, parfaitement plié, en kraft également, entourée d’une délicate mais brute, ficelle beige. Une petite étiquette en carton avec le joli logo de la marque, un petit mot de Myriam. Et là vient l’excitation, qui arrive avant d’ouvrir un présent ou avant d’entamer un beau gâteau… A l’intérieur, le pull. Magnifique par sa simplicité et sa facture. Je l’attrape délicatement, il me glisse entre les doigts, presque comme de la soie, je m’empresse de l’essayer à même ma peau. Il est parfait…

J’ai un peu craqué mon slip en écrivant le paragraphe ci-dessus ! Mais c’est vraiment ce que j’ai ressenti ! Pour de vrai, j’vous jure !! XD

Je vais donc publier 4 looks différents pour cet été avec ce top et d’autres pièces de ma capsule d’été, j’espère que ça vous plaira, parce que moi, je suis déjà complètement dingue de ce cher Olympe !! Je le porte aussi souvent que possible, seul ou en superposition, et il m’accompagnera toute l’année j’en suis certaine !

E-rencontre avec Myriam Underwood

J’ai préparé une petite interview pour Myriam, qui est une femme absolument adorable et remarquable, puisqu’elle a monté sa petite entreprise avec succès, voici ses réponses à mes questions :

Quel est ton parcours avant JUSTE ?

Après des études à l’IAE puis l’IEP de Lyon, j’ai travaillé 3 ans en tant que chef de projet culture à l’Institut Franco-Japonais de Tokyo. J’ai décidé de reprendre des études de mode à 27 ans à l’IFM à Paris. J’ai toujours été passionnée par la mode et le textile mais que je ne m’imaginais pas pouvoir en faire un métier ! J’ai ensuite eu divers jobs, les derniers étant chef de produits chez Rodier puis chef de projets marketing & com chez Uniqlo. Après un déménagement à Toulouse et quelques missions dans le spatial [ !!] j’ai pris mon courage à deux mains pour réaliser mon projet de toujours : créer ma petite entreprise !Comment es-tu devenue créatrice d’une marque 100% fabriquée en France et écologique ? Qu’est-ce qui t’a donné cette idée ? Je suis sensible au bio et au local depuis très longtemps et en matière de mode, je m’habillais chez mes employeurs pour quasiment rien ! En fait, ça fait plus de 10 ans que je n’ai pas fait de shopping ! A mon arrivée à Toulouse en 2011, n’ayant pas de job, et plus de fringues, j’ai commencé à rechercher des marques qui répondent aux mêmes critères que pour mes achats alimentaires : bio, local et traçable. Et là, j’ai eu la surprise de découvrir que ça n’existait pas !

Comment ton entourage professionnel/privé a réagit face à ton initiative ? As-tu rencontré des difficultés ?

Hyper positivement en fait ! Pourtant, je viens pas du tout d’une famille d’entrepreneurs (mes parents sont éducateurs spécialisés, ma sœur est attachée territoriale) mais ils connaissaient mon envie d’entreprendre de longue date et ils m’ont encouragée. Ils m’ont même aidée financièrement. Ma famille et mes amis me donnent un coup de main très régulièrement pour les reportages, les traductions, les ventes, les shootings … Mon mari est d’un grand soutien. C’est lui qui emballe les paquets pour les livraisons clients et il m’aide au quotidien. Sans lui, tout cela n’aurait pas été possible ! Les difficultés ont été de trouver des usines 1) en France 2) qui sachent travailler le 100% lin et le 100% laine 3) qui acceptent de travailler pour ma mini-entrepriseDe qui ou de quoi t’inspires-tu lorsque tu crées un nouveau modèle ?Je demande à Linda Vongdara, la styliste de JUSTE de dessiner des modèles que j’ai envie de porter. Les bons basiques de la saison. Pareil pour les couleurs. Cet hiver, j’ai envie de porter du pastel, du bordeaux et du moutarde donc je fais des essais de teinture dans ce sens ! On est à la base très restreint par les matières puisque localement et en quantité, il n’existe que de laine de mérinos blancs d’Arles, du chanvre et du lin.As-tu prévu d’élargir la gamme de vêtements ? Quels sont tes projets ? Oui, petit à petit. Dès que je peux, je sors un nouveau modèle. J’aimerais faire du linge de maison en lin et des objets design en laine et laine/chanvre, du genre chauffe théière en laine (hyper pratique !), plaid, …

Que penses-tu du minimalisme et du concept de Capsule Wardrobe ?

C’est aussi ma démarche ! On est entouré de tellement de choses inutiles, ça pollue l’esprit ! (et les placards). En fait, on pourrait se passer de quasiment tout. J’ai tendance à tout garder mais je me soigne ! Ça me fait rêver quand je vois Béa Johnson qui n’a dans son placard qu’une quinzaine de fringues. Au final, on porte toujours les mêmes vêtements. C’est écologique et un gain de temps considérable de n’avoir sous la main (et d’acheter) que ce dont on a réellement besoin. Yvon Chouinard, le PDG de Patagonia explique que tout ce qu’on prélève à la nature + ce qu’on consomme en énergie pour fabriquer un vêtement, on ne pourra jamais le lui rendre ! A méditer au moment des soldes. D’ailleurs, c’est l’idée de JUSTE à la base. Avoir un vestiaire 100% éthique, que des bons basiques que je peux porter en toutes occasions et que je garde longtemps.

Peux-tu décrire ton style vestimentaire en quelques mots ?

Ultra simple, basique et pratique. Je ne porte ni synthétique ni vêtements stricts et j’évite le noir. Je préfère les pièces floues et les couleurs douces et pastel.

Selon toi, quel est le style de vie le plus « juste » ?

C’est vraiment personnel car chacun doit vivre en accord avec ses propres valeurs mais pour moi, c’est important de faire avec ce qu’on a comme ressource. Réparer ses vêtements et ses meubles, acheter d’occasion (j’ai acheté un seul vêtement pour mon bébé de 6 mois, une turbulette bio et fabriquée en France chez la Fibre Câline, la marque d’un ami toulousain), récupérer, donner, recycler, composter, trier, valoriser les déchets,…En fait, c’est comme ça que vivent mes parents et mes grands-parents. Je le fais dans ma vie perso et pour JUSTE. Par exemple, je récupère les déchets de lin et de laine de l’usine de tricotage/confection à Roanne pour Julie Robert, une designer talentueuse qui tisse de magnifiques pièces en matières récupérées.

Et enfin dernière question minimaliste par essence : quels sont tes objets essentiels ?

Franchement rien… Les gens sont essentiels, pas les objets !

Des Valeurs Justes

1. Écologie

Tous les produits utilisés pour la confection des vêtements JUSTE, et les vêtements eux-mêmes sont certifiés Oeko-Tex®.

Ca veut dire quoi ?
JUSTE répond à des critères écologiques établis par ce fameux label, à savoir : une écologie de production, humaine, d’utilisation et d’élimination. Un contrôle très strict est effectué pour l’obtenir. En gros, quand une marque est certifiée, on peut presque y aller les yeux fermés, puisque qu’il garantit des pratiques écologiques, respectueuses de l’homme et de l’environnement.
Pour plus de détails :

2. Traçabilité

Je détaillerai ici essentiellement de la collection LIN, puisque c’est celle que j’ai pu tester, et approuver. Mais chez JUSTE, une collection LAINE est également disponible en hiver. Je vous laisse aller jeter un oeil sur les pages concernées : ici (ça vaut le détour, on apprend plein de choses).

Pour la collection LIN, 9 étapes de la confection sur 10 sont réalisées en France !

  • Le stylisme et le modélisme sont réalisés à Paris par Linda Vongdara (mentionnée plus haut dans l’interview de Myriam), diplômée de l’Ecole Supérieure d’Arts Appliqués Duperré.
  • Le lin est cultivé principalement en Normandie (Normandie, Normandie, Normandie ! Pardon, je deviens chauvine là ^^), puisque la France est le premier producteur mondial de fibre de lin ! Dans un prochain article, je vous détaillerai comment est cultivé le lin et je vous expliquerai pourquoi il s’agit d’une fibre merveilleuse ! (sinon cet article sera trop long !) Voici juste (ahah) une petite citation du site de JUSTE à propos du lin :

<< Le lin est une fibre d’exception, onéreuse, mais qui cumule à lui seul une multitude de bienfaits pour la santé et la peau – Le lin : une fibre 100% éco responsable. Il ne nécessite que très peu, voire pas d’intrants chimiques (engrais, pesticides), pas d’arrosage et toutes les opérations de transformation (teillage, peignage, filature, tricotage) sont mécaniques. Et comme si ça ne suffisait pas, il permet même d’améliorer la qualité du sol pour les cultures suivantes ! >>

  • La transformation de la fibre de lin est également réalisée en Normandie (le teillage), youhou ! Normandie Powaaaa :) Cette étape consiste à séparer mécaniquement les différents constituants de la plante, notamment la fibre noble du lin, appelée filasse (expression pourtant ultra péjorative, comme quoi, on n’utilise pas toujours les mots avec leur sens réel).
  • La filature du lin (certifié Oeko-Tex®) est réalisée en Italie et en Lituanie, puisqu’il n’existe plus aucune entreprise de filature de lin pour le prêt-à-porter en France (!!). Après de nombreuses recherches, JUSTE a choisi l’entreprise italienne Linificio e Canapificio Nazionale qui emploie 20 personnes en Italie, au siège social et 597 personnes en Lituanie (ouvriers et administratifs).
  • La teinture du lin, également certifiée Oeko-Tex® (ce qui signifie que l’impact sur l’environnement est quasi nul, et ça, ça fait plaisir !), est réalisée dans le Nord Pas-de-Calais, plus exactement à La Gorgue, par Société Decoster-Caulliez, qui emploie 48 personnes à temps plein.
  • Le tricotage et la confection sont effectués à Roanne, dans la Loire, dans l’entreprise Ruiz, qui emploie une dizaine de salariés à temps plein, réalisant un travail de qualité. Je peux en témoigner très sincèrement, puisque j’ai pu « tester » mon top Olympe plusieurs fois, je l’ai comparé à mes nombreux autres tops en lin, et la qualité, les finitions ne sont vraiment pas les mêmes. J’ai l’impression que je pourrais garder ce haut toute ma vie tellement il est bien réalisé.
  •  Même l’étiquette est fabriquée à Roanne, en lin certifié Oeko-Tex®, dans une entreprise de 9 salariés à temps complet. Le lin de l’étiquette provient de chez Bio-Tissu, une entreprise bretonne qui fabrique 100% français et bio également. L’encre utilisée pour l’impression est à base d’eau et est non toxique en plus de ça !
  •  Pour l’emballage (voir mon paragraphe ultra lyrique au début de cet article), encore une fois, que du made in France et de l’écologique ! Le kraft qui emballe le vêtement est 100% renouvelable et provient d’une forêt des Landes de Gascogne. La ficelle de lin entourant le paquet est fabriquée en Pologne dans des conditions 100% éco-responsables. Les petits cartons et tampons sont également fabriqués en France, à quelques kilomètres du siège social de JUSTE, et sont également éco-responsables. Enfin, les enveloppes dans lesquelles toutes ces petites choses sont mises, proviennent d’une usine du Nord Pas-de-Calais et sont propriétaires de nombreux éco-labels : ISO 9001 et 14001, Afaq éco-conception environnement, FSC, PEFC, NF Environnement et Ecolabel.

A noter également que tous les fournisseurs de JUSTE, même s’ils ne sont pas tous exemplaires comme l’admet la marque sur son site, sont triés sur le volet, et que tous leurs << documents commerciaux (cartes de visite, look-books, cartes de visites, papier, cintres, PLV…) sont labellisés Imprim’Vert et/ou FSC/PEFC et sont réalisés dans des entreprises qui ont un engagement social (non délocalisation, création d’emploi) et écologique (recyclage, utilisation d’encres végétales, de machines et consommables respectueux de l’environnement,…). >>

3. Transparence

Oui, c’est vrai, les prix peuvent paraitre élevés. Là encore, JUSTE sait nous expliquer pourquoi et sait être transparent. D’ailleurs, chez JUSTE, il n’y a pas de marge commerciale, chaque pourcentage de prix est précisément calculé pour que le montant d’un produit soit…le plus juste possible.

A lire : la page sur le site de JUSTE, détaillant ce qui est contenu dans le prix d’un produit.

Ce qu’on nous explique pour changer le système de production/consommation actuel sur le site de JUSTE :

  • La délocalisation a un coût social considérable. Ne l’oublions pas.
  • Il est important de lutter pour garder une fabrication de qualité et locale.

  • La protection de l’environnement est l’enjeu principal de demain. L’industrie textile est très polluante.

Pour les suivre

Site InternetFacebookTwitterInstagramPinterest

Mon avis

Comme je le répète souvent dans ce blog, il faut savoir ce que l’on veut. Si on veut consommer éthique, il faut consommer moins, mais mieux. C’est là que le minimalisme vient vous faire coucou. Qu’on se le dise : si je n’avais pas reçu mon pull Olympe, je l’aurais acheté quand même un jour ou l’autre.

Quand on commence à s’intéresser à la mode éco-responsable, quand on veut veut faire changer les choses, on fini toujours par y arriver. On commence d’abord par se constituer un stock de basiques (pas forcément issus du commerce éthique si on n’a pas le budget et qu’on doit tout recommencer, comme moi en ce moment), qui peuvent être utilisés toute l’année et sont donc versatiles.

Quand on devient serein, quand on est « en paix avec sa garde-robe », on n’a plus besoin de s’acheter tout le temps plein de trucs, on fait donc des économies. Ces économies peuvent donc être en partie utilisées pour remplacer nos vêtements une fois usés par des vêtements éthiques. Ce qui fait que s’acheter un pull en lin à 89 euros, d’excellente qualité devient plus facile.

Mais comment savoir si on ne se fait pas avoir me direz-vous ? Comment sauter le pas ? Si je suis déçue et que mon produit est pourri, je fais quoi ?

Alors voilà, je ne veux pas m’auto-proclamer gourou de la mode éthique, j’espère que vous le saviez déjà, mais sachez qu’à partir de maintenant, je m’engage à essayer de vous faire découvrir des petits créateurs éco-responsables autant que possible, pour vous guider, mais surtout pas pour vous pousser à la surconsommation.

Tout comme Myriam chez JUSTE, je veux être d’une transparence totale envers vous.

Ce que je veux dire, c’est que je suis parfaitement consciente que tout le monde ne peux pas (encore) s’offrir des vêtements chers, mais réfléchissez à ce que vous possédez. Avez-vous réellement besoin d’une quinzième mini-jupe à paillettes à 5 euros chez H&M, et de tous ces autres trucs que vous ne porterez jamais, qui ont été fabriqués dans des conditions déplorables ? Ne seriez-vous pas plus fière de posséder uniquement des vêtements éco-responsables, conçus par des ouvriers extrêmement qualifiés, bien payés, qui travaillent en France, pas loin, ce qui réduit donc l’impact carbone de votre achat ?

Tout ceci va avec un mode de vie plus lent, plus respectueux des hommes, de la planète. Je crois sincèrement que c’est le consommateur qui peut faire changer les choses. Je ne suis pas économiste, loin de là, mais à mon avis, si il y a une forte demande de mode éthique et 100% traçable et transparente, alors les choses pourront changer. Soyons optimistes les amis :)

Je peux témoigner que depuis que j’ai commencé à m’intéresser aux questions de mode éthique et de minimalisme, je me sens bien. Je suis plus joyeuse, je profite des belles choses toutes simples de la vie, tout simplement parce que je ne m’encombre plus l’esprit avec le-dernier-pull-à-la-mode-qui-ne-coûte-que-10-euros-et-que-je-dois-absolument-m’acheter-car-ma-vie-en-dépend. Et non, je ne crois pas avoir l’air d’une grosse ringarde parce que je ne suis pas les tendances « petits cœurs » ou « bouche », j’ai mon propre style, il est intemporel, il me correspond, personne ne me jette de cailloux dans la rue, on me dit même que je suis bien habillée. Notre YSL national a bien dit un jour :

<< Les modes passent, le style est éternel. La mode est futile, le style ne l’est pas. >>

***

J’espère que avoir réussi à vous sensibiliser encore un peu plus à la mode responsable, et que vous approuvez ma nouvelle démarche, je vous promets de ne pas vous imposer un milliard d’articles de ce genre, mais sachez qu’il y en aura, puisque la mode éthique est devenue pour moi une passion.
N’hésitez pas à me donner votre avis, que je serais ravie de pouvoir lire et peut-être même débattre avec vous si le cœur vous en dit.
Je peux vous assurer que tout ce que j’ai écris dans cet article est le fruit de ma propre opinion, j’ai été 100% sincère avec vous.
A très vite,
Eva

***

eva

Ici, je partage avec vous mes aventures minimalistes et (presque) zéro déchet. Je vous raconte ma garde-robe que je veux la plus éthique possible. Je suis (presque) végane et je tente de découvrir de belles alternatives écologiques aux produits animaux. Mais ce que j'aime par-dessus tout, c'est discuter avec vous. Bonne lecture ♥︎

8 Comments Write a comment

  1. J'avais déjà entendu parler de cette marque et je trouve que c'est une super initiative! Le seul point négatif qu'on pourrait trouver c'est le prix mais d'un autre côté la qualité et le made in France ça se paye, et vu que c'est fait pour durer si on y réfléchit le prix n'est pas si déraisonnable que ça!
    Il m'a l'air bien bien cool ce joli pull :)

    Bonne continuation!

    Reply

    • Merci beaucoup Auka, j'espère que tu pourras profiter de la mode responsable un jour alors :) Bonne continuation aussi :)

      Reply

  2. Hello ! :)
    Belle découverte merci, niveau gamme de prix c'est équivalent à du Sud Express cracra beurk … Perso, je trouve le prix "Juste" et justifié
    Déjà convertie aux jupes made in France avec Sandery
    J'ai lu ton interview dans le TGV margazine de Juillet-Aout ! :) Belle intervention. j'étais contente que pour une fois on s'interesse à une blogeuse que je suis ^^
    bises
    hEireanne

    Reply

    • Salut hEireanne ! contente de de relire par ici :)
      J'aime beaucoup aussi Sandery, leurs petites jupes sont effectivement très mignonnes aussi :) Je suis contente que cet article t'ai plu et tu viens de m'apprendre que l'article de TGV magasine était sorti, je ne savais même pas ! J'ai été le lire, il est assez sympa, mes propos sont bien transcrits c'est cool.
      Bonne journée à toi :)

      Reply

Leave a Comment

Required fields are marked *.