L’histoire de mes espadrilles

Ces petites merveilles de confort tout juste reçues me feront gambader toute la journée et danser toute la nuit au mariage de mes amis, qui aura lieu dans très peu de temps. Ce sont des espadrilles en tissu de la marque La Maison de l’espadrille ce modèle là.

Elles sont fabriquées en France dans les Landes, c’est super chouette. En revanche, je ne suis pas vraiment certaine que la colle soit végane. Les colles pour chaussures et maroquinerie sont souvent faites à base de produits animaux hélas… Mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup de tourments lors du choix de mes chaussures pour ce mariage (à vrai de dire de toute ma tenue). La date fatidique approchant, il a bien fallu que je me décide.

L’histoire de mes espadrilles

En fait, à l’origine je voulais des slippers Po-Zu en piñatex blanc celles-ci. De jolies chaussures éthiques, dégantes, écologiques, parfaites quoi. Comme je n’ai pas l’habitude de porter ce genre de chaussures, j’ai longtemps hésité, pour être sûre de ne pas dépenser 90 euros pour rien…

Evidemment, le jour où je me suis décidée, il n’y avait plus ma taille…

#youpi

Qu’à cela ne tienne, je me rabat sur la deuxième option : l’occasion.

Je fais un tour sur Vinted, et je trouve une jolie paire de sandales compensées en corde pour 20 euros. Banco ! Le colis arrive chez moi, j’essaye mes nouvelles chaussures. Les sandales me blessent, me coupent le pied, même en me forçant à les porter pour les « faire », la douleur est toujours là.

Bon, un peu carrément déçue, je reprends ma recherche de chaussures. Je refais le point sur mon envie. Je les voulais fines, élégantes, versatiles pour pouvoir les porter après le mariage, et surtout plates. Et j’ai repensé à tous les autres mariages auxquels j’avais été conviée. Au final, je me suis rendue compte que jamais une seule fois je ne me suis sentie « moi », à l’aise dans mes habits, jamais je ne suis repartie sans avoir mal aux pieds.

Alors exit les talons !

J’ai gardé dans un coin de ma tête l’idée de la plateforme compensée (biiiien plus confortable, et très stylée à mon goût).

Après moult recherches, j’ai fini par repérer des ballerines chez Toms ici certifiées véganes et toutes mignonnes. Moi qui ne porte jamais de ballerines (en tout cas pas depuis le lycée), j’ai à nouveau beaucoup hésité sur ma capacité à pouvoir remettre lesdites chaussures après le mariage.

Jeudi 13 juillet, je me décide finalement à commander mais je me dis que je le ferai le lendemain parce que sur le moment je n’ai pas le temps.

Vendredi 14 juillet, il n’y avait plus ma taille.

Ô rage, Ô désespoir ! Mais que vais-je bien pouvoir faire !

(tout ceci est très très ironique n’est-ce pas…)

Me vient l’idée des espadrilles plates à plateforme qui pourraient se prêter à l’ambiance du mariage et à mon besoin de confort. A nouveau, les espadrilles ne sont pas un type de chaussures que je porte habituellement. Ce qui va compliquer la tâche… Je me mets donc à la recherche d’espadrilles véganes, mais les seules que je trouve ne vont pas du tout avec le reste de ma tenue.

Bon, la date approche, je pars en chantier très bientôt, sans aucune possibilité de continuer mes recherches. Il faut que je fasse des choix. C’est soit je vais au mariage pieds nus, soit je zappe le côté « colle végane ».

Après une intense réflexion, un dernier tour sur les sites d’occasion, j’ai choisi la deuxième option.

Ce que je pense de ces espadrilles

Finalement elles sont très confortables, et pour une fois je trouve qu’elles me font un joli pied ! Je pense qu’elles seront très bien avec ma robe, et j’aime beaucoup le rendu avec mon jean noir (c’est le modèle « Coquette » chez French Appeal). Je crois qu’elles vont devenir des essentiels de ma garde-robe d’été !


♥︎ belle journée ♥︎

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8 comments on “L’histoire de mes espadrilles

  1. Je me retrouve totalement dans tes problèmes de choix de chaussures. Même sans l’aspect végane, d’ailleurs. Au dernier moment, je suis toujours frileuse du portefeuille, parce que je me demande si je vais vraiment les porter. Surtout les chaussures d’été, en fait, parce que ce que j’aime bien c’est les écrase-merdes (du style Dr Martens ou derbies à grosses semelles) les baskets, ou les chelsea boots. Les sandales, je n’en achète quasi jamais. Tout ce qui est espadrilles ou ballerines, même combat que toi, c’est-à-dire que le temps que je me décide si je les veux vraiment et si je vais les porter, y a plus ma taille. Ou alors au moment de passer à la caisse je remarque un détail que je n’aime pas. (Les ballerines Toms sont canon, par contre, et je ne porte jamais de ballerines).

    L’occase aide beaucoup, parce qu’à la base, un des problèmes c’est niveau fric, trouver un équivalent à ce sur quoi on a flashé. Alors que là, si j’ai flashé sur des derbies Stella McCartney, par exemple, j’ai au moins une chance d’en trouver pour un bon prix d’occase. Mais bon l’ennui avec Vinted, je pense accentué quand il s’agit de sandales – et quand on marche des kilomètres par jour, c’est important – c’est effectivement de les recevoir et de s’apercevoir qu’elles cisaillent les pieds, ou glissent dans tous les sens. Si j’étais invitée à un mariage demain je serais bien emmerdée, je crois.

    • Ah tu me rassures ! Au final, ce qui manque cruellement à la mode éthique, ce sont des boutiques physiques où on pourrait se rendre facilement pour ce genre d’achats urgents et impossibles à éviter.
      Nous sommes pareil, les Doc Martens et autres chaussures à grosses semelles sont mes préférées ! et puis c’est tellement confortable !

      • C’est peut-être le climat un peu nordique qui veut cette préférence aussi. Quand il fait moche et qu’il flotte, avec les derbies à plateforme, on est au-dessus des flaques! C’est peut-être pour ça que j’ai du mal avec les sandales, aussi? Y a peut-être quatre semaines dans l’année où je risque de les porter, donc c’est quasi pas la peine. Reste qu’il y a trois jours de boulot dans l’année où je dois être un minimum chic, et le look tailleur + DMs, c’est pas trop ça. :D Surtout que les miennes sont rouges.

        Pour les boutiques physiques et l’occase, après, c’est plus difficile, parce qu’il y a un choix quasi infini sur Vinted ou Videdressing, alors qu’en friperie y a peut-être dix paires de chaussures et une fois tous les trois ans y en a une potable. La mode éthique, je trouve ça bien, je comprends pourquoi les prix sont élevés et tout ça, mais concrètement, je n’ai jamais 120€ à claquer pour une paire de chaussures.

        • Clairement le climat joue sur la façon dont on s’habille ! Aux marques de créer des produits adaptés quoi…
          Les sites d’occase devraient permettre les retours en fait, ce serait beaucoup plus simple. Mais j’imagine que ça doit demander beaucoup plus de travail de gestion…
          Lol les docs rouges et le tailleur

          • Videdressing permettent les retours, mais ne remboursent pas les frais de port, donc en gros on paie une dizaine d’Euros pour essayer un truc.

            Vinted, ça dépend de la vendeuse, il me semble. Pour l’instant j’ai pas eu à le faire. Par contre Vinted c’est horriblement addictif! Et contrairement à Videdressing, quand on ajoute un truc à sa liste d’envies, y a toutes les chances que la vendeuse surgisse par message privé: faut vite apprendre à dire « non » ou « je réfléchis ».

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